Google: outils impartial ou outils de propagande ?

En période électorale et surtout aux 2èmes tours, les médias de masse et les hommes politiques qui sont favorables au maintien du système actuel nous présentent le FN (représenté par la famille Le PEN) comme un danger mortel pour notre démocratie. Ce bluff mis en avant pour nous aider à choisir est tellement bien fait qu’on se laisse avoir à tous les coups et nous donnons nos voix à contre-coeurrrr mais dans l’intérêt de l’humanitééé au représentant qui ne souhaitent rien changer… Bref on est biaisés 😉 !
Lors du 2ème tour des présidentielles françaises de 2017, j’expliquais dans un article de ce blog, pourquoi il ne fallait pas paniquer plus que ça à l’idée que le FN puisse arriver au pouvoir et je crois que ce que nous pouvons constater tous les jours sur nos ordinateurs confirme cette opinion, la preuve en image:

Copies d’écrans effectuées en utilisant différents moteurs de recherche (Google, Quant Yandex, Duckduckgo, …)

Macron vu par Google
Macron vu par Google

 

FILLON vu par Google
FILLON vu par Google

 

M. Le PEN vu par Google
M. Le PEN vu par Google

 

Melenchon vu par Google
JL MELENCHON vu par Google

 

On constate que la représentante du Front National tout comme les promoteurs du système dominant sont plutôt bien traités par le moteur de recherche. C’est assez flagrant, de leur coté, tout n’est que sourires… En revanche les représentants de la France Insoumise et principalement son leader JL. Melenchon sont quasi systématiquement montrés sous un jour peu flatteur sur Google notamment.

Comment expliquer cette différence de traitement et pourquoi ?

Comment fonctionne un moteur de recherche :
Phase 1 : Crowling.
Un robot (en fait plusieurs) parcourent en permanence le web pour collecter les premières pages des sites visitées.
Phase 2 : Stockage et Indexation.
Tout comme des abeilles, ces robots butineurs reviennent chez Google la besace chargée de leur collecte et stockent TOUT dans l’entrepôt informatique de Google par exemple. Ensuite se produit l’indexation, c’est à dire pour faire simple, le tri et « l’accrochage » des données pour qu’elles puissent être consultées.
Phase 3 : La Recherche.
C’est là qu’intervient toute la puissance du moteur de recherche que nous lançons pour rechercher un mot, une image, une phrase, … Un algorithme puissant est activé pour rechercher dans l’immense base indexée les sites qui correspondent le mieux à la requête. Tout « l’art » et la plus-value du moteur de recherche est concentré dans « le mieux ». Derrière ce terme se cachent des algorithmes ultra complexes qui sont amenés à faire non seulement des analyse mais aussi …des choix. Ces choix peuvent être basés par exemple sur le la somme payée à Google ou à Quant pour que son site soit affiché avant les autres. Ils peuvent être basés également sur des décisions politico/économiques (protection de données personnelles, données sensibles, terrorisme, …) de la Sté propriétaire du moteur de recherche en accord avec la sphère politique dominante.

Alors, qui biaise les résultats à l’affichage ?

Est-ce que ce sont les médias les plus en vue scrutés par les robots ou est-ce le moteur de recherche, par le biais de ses algorithmes et de son paramétrage « affectif » ?

Première hypothèse : les sites les plus en vue affichent les images en fonction de leurs affinités politico/économiques et le moteur de recherche ne fait que se contenter d’afficher « mécaniquement » les informations des sites ayant le plus de succès. Si tel était le cas, nous devrions avoir un résultat quasi identique sur chaque moteur de recherche, hors ce n’est pas le cas. Effectuez vous même les recherches sur : Yandex, Quant, Duckduckgo, Bing, … et vous verrez qu’il y a bien autre chose qui intervient pour « filtrer » l’information.

Deuxième hypothèse : Le moteur de recherche filtre et affiche les informations en fonction de ses propres choix politico/économiques.
Cette hypothèse est la plus vraisemblable car si le moteur de recherche s’intéressait uniquement au taux d’audience des sites, il y a fort à parier que des images positives provenant des sites (blogs, chaînes web, …) seraient affichées en priorité puisque par exemple la chaîne web de JL Mélenchon est et de loin la plus suivie parmi celles des hommes politiques et il y a matière à trouver des images de toutes sortes.
C’est donc la deuxième hypothèse qui doit être retenue : Google France (mais pas que…) fait un tri subjectif dans les informations à afficher en fonction de ses intérêts et de ceux de sa classe.

Force est de constater que Jean-Luc Mélenchon représentant la France Insoumise fait partie des personnes politiques gênantes aux yeux des dominants… Pour preuve, dans la copie écran le concernant, Google nous trompe en affichant dans un encadré un contenu qui semble provenir de Wikipédia (neutre en principe…) mais en réalité, le moteur a remplacé l’image de wikipédia jugée sûrement trop flatteuse par une image où il fait la moue. Pourquoi ce changement si ce n’est pour lui fabriquer une image négative ? Je vous laisse juge…

Alors si nous trouvons que le système politico/économique ne nous convient pas et qu’il faut le changer, adressons nos votes aux représentants de la France Insoumise. Les puissants ont fait l’analyse pour nous, ils ont réalisé que le changement en leur défaveur viendra principalement de cette force politique et non du FN.

MP

>>>> Actualisation de l’article suite à cette parution et surtout à la publication de la vidéo (ici vers la 33 ème minute)sur le même sujet par Jean-Luc Mélenchon lui même…<<<<

Quelques semaines plus tard , victoire ! 

Que voit-on sur Google lorsqu’on l’interroge sur Mélenchon ?

Surprise !!!

L’image a changé !

Maintenant c’est bien l’image originale de wikipédia qui est affichée et non une image dévalorisante comme par le passé. A l’évidence, la manipulation a ses limites et lorsque ce type de méthode est dénoncé, les propagandistes font marche arrière de peur d’être découverts et à leur tour montrés du doigt. Cet exemple ultra-simple, nous montre que malgré que l’on puissions être facilement et subtilement influencés, nous pouvons (ce qui est très positif) agir pour contrer le pouvoir de manipulation de ces médias. Il faut pour cela continuer de cultiver notre esprit critique et ne pas hésiter à agir pour dénoncer ces méthodes. Çà marche !

MP

 

Le Venezuela toujours dans la tourmente…

Le Venezuela n’en finit pas de faire parler de lui et de sa crise économique paradoxale.  En effet comment expliquer que dans un  pays disposant des plus grandes richesses naturelles du globe, les citoyens soient au bord de la famine ? C’est incompressible !!! C’est une situation qui doit nous faire réfléchir sur les forces en œuvre internationalement pour contraindre les pays à suivre la ligne imposée par les États-Unis.

Voici une analyse parue sur le site Agoravox qui permet peut-être de mieux comprendre cette situation.

https://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/le-hold-up-du-siecle-en-198142

MP

Les médias de masse ou la voix de son maître…

Voici une cartographie des propriétaires des principaux médias Français ; ces médias qui font l’opinion quoi qu’on en dise… Sachant qu’aucun média ne permet de gagner de l’argent (ils sont quasiment tous déficitaires), on peut se poser la question : pourquoi les principales fortunes cherchent à posséder ces médias de masse ? Par simple philanthropie ? On a le droit d’en douter…

La paix au Venezuela.

Des intellectuels d’Amérique latine et de différentes orientations politiques publient un manifeste pour alerter l’opinion mondiale sur les violences qui ne font que progresser au Venezuela. Leur déclaration décrit bien le contexte dans lequel se déroulent ces violences et qui sont très peu explicitées dans les médias.

En effet, le Venezuela est l’objet de convoitises terribles par les grosses sociétés pétrolières et ces violences ne visent qu’un but récupérer le bénéfice de la rente pétrolière que représentent les réserves colossales de pétrole du pays (la plus grande réserve mondiale avec l’Arabie-Saoudite !). Pour l’occasion je republie, ci-dessous, le croquis que j’avais utilisé dans un autre article et qui est très éclairant pour comprendre également la raison des différentes tensions politiques dans le globe.

[…

Pour la création d’un Comité international pour la paix au Venezuela

A l’initiative d’intellectuels et activistes sud-américains comme Maristella Svampa ou Alberto Acosta, des militants de la société civile, universitaires et intellectuels latino-américains et européens appellent à «la formation urgente d’un Comité international pour stopper la montée de la violence au Venezuela et mettre fin à la montée de la violence institutionnelle et de la violence de rues».

En tant qu’universitaires, intellectuels ou militants de la société civile, nous souhaitons exprimer notre profonde préoccupation face à la situation incontrôlée de violence politique et sociale au Venezuela qui a déjà entraîné plus de cinquante morts, des centaines de blessés et de détenus renvoyés devant des tribunaux militaires.

Nous sommes conscients que la situation de violence dans laquelle le Venezuela est plongé aujourd’hui a des origines nombreuses et complexes, dans un contexte de polarisation politique de plus en plus virulente et de désintégration du tissu social. Le conflit vénézuélien a ainsi différences faces.

D’un côté, il y a un gouvernement de plus en plus délégitimé, prenant un fort caractère autoritaire. Cette dynamique puise sa source dans le refus de l’exécutif de reconnaître les autres branches du pouvoir d’Etat, comme l’assemblée législative où l’opposition dispose aujourd’hui de la majorité après son triomphe lors des élections de décembre 2015. Cette tendance a été puissamment renforcée par le blocage puis le report du référendum révocatoire – un outil de démocratisation introduit par la Constitution approuvée sous Hugo Chávez – puis avec le report des élections régionales l’année dernière, jusqu’à l’échec de l’auto-coup d’Etat tenté par l’exécutif en avril. Plus récemment s’est ajouté l’appel à une Assemblée constituante, prononcé de manière clairement anticonstitutionnelle, qui, loin de résoudre la crise, l’alimente et l’intensifie. Cette initiative peut être perçue comme une tentative de consolidation d’un régime totalitaire dans le contexte d’une énorme crise sociale et économique (manque de nourriture et de médicaments, entre autres).

Cela étant dit, nous ne croyons pas, comme l’affirment certains secteurs de la gauche latino-américaine, qu’il s’agit aujourd’hui de défendre un « gouvernement anti-impérialiste et populaire ». Ce soutien inconditionnel provenant de certains activistes et intellectuels relève non seulement d’un aveuglement idéologique néfaste, mais il contribue malheureusement à la consolidation d’un régime autoritaire. Notre soutien au changement social et politique, y compris à la critique du capitalisme, ne peut pas être étendu à des projets antidémocratiques qui peuvent finir par justifier une intervention externe « au nom de la démocratie ». De notre point de vue, le refus de toute ingérence étrangère doit se fonder sur plus de démocratie, pas plus d’autoritarisme.

D’un autre côté, en tant qu’intellectuels de gauche, nous sommes également conscients de la géopolitique régionale et mondiale. Il est clair qu’il existe des secteurs extrémistes dans l’opposition (qui est très large et hétérogène) qui recherchent également une issue violente. Pour eux, il s’agit d’exterminer, une fois pour toutes, l’imaginaire populaire associé à des idées si « dangereuses » telles que l’organisation populaire, la démocratie participative et la transformation profonde de la société en faveur des secteurs sociaux subalternes. Ces groupes d’extrême-droite ont pu compter, au moins depuis le coup d’état de 2002, sur le soutien politique et financier du département d’Etat américain.

En tant que citoyens d’Amérique latine et d’autres régions du monde, nous exprimons un double engagement. D’une part, un engagement envers la démocratie, c’est-à-dire une démocratie participative, qui implique des élections périodiques, des citoyens mobilisés dans les rues et l’élargissement des arènes publiques permettant des prises de décision collective et communautaire. Cela signifie aussi une démocratie égalitaire, qui implique l’extension des droits pour conduire à une société plus juste. D’autre part, nous exprimons notre engagement envers les droits de l’homme, ce qui signifie des normes minimales fondamentales et non négociables de respect mutuel, qui excluent l’utilisation de la torture, le meurtre d’opposants et la résolution des conflits par la violence.

En ce sens, nous pensons que le principal responsable de la situation au Venezuela – en tant que garant des droits fondamentaux – est l’Etat qui se trouve entre les mains des autorités gouvernementales actuelles. Mais, comme nous l’avons déjà dit, nous croyons qu’il est fondamental de se placer au-dessus de cette polarisation et qu’il faut chercher de nouvelles voies pour le dialogue politique et social afin d’ouvrir un espace aux secteurs qui aujourd’hui souhaitent sortir du statu quocatastrophique et qui se situent au-dessus de toute option violente.

Nous réaffirmons notre solidarité avec le récent appel à un dialogue démocratique et pluriel – qui doit inclure des voix diverses et non pas seulement celles des secteurs polarisés du gouvernement et de l’opposition – qui a été lancé par différents secteurs de la société vénézuélienne, parmi lesquels des dirigeants politiques, des universitaires, des militants de la société civile, des organisations sociales et politiques de portée nationale, d’anciens ministres sous Hugo Chavez, d’anciens dirigeants de l’opposition, des défenseurs des droits de l’homme et des militants politiques, syndicaux et communautaires (voir https://www.aporrea.org/actualidad/n308976.html).

Nous appelons à la formation urgente d’un Comité international pour la paix au Venezuela afin de mettre fin à la montée de la violence institutionnelle et de la violence de rue. Nous sommes persuadés qu’un autre dialogue est possible au Venezuela au-delà de la polarisation et de la violence.

La résolution d’une crise politique est toujours longue et complexe, mais elle exige toujours plus de démocratie, jamais moins. Et ce résultat ne pourra être atteint que par le respect des droits humains et l’autodétermination du peuple vénézuélien.

Envoyer vos signatures à : comiteporlapazenvenezuela@gmail.com

…]

Lien pour accéder à l’article original : https://blogs.mediapart.fr/edition/les-invites-de-mediapart/article/310517/pour-la-creation-dun-comite-international-pour-la-paix-au-venezuela

 

MACRON ou LE PEN ou … rien ?

Soyons clairs ! Ce blog milite pour la suppression des élections et son remplacement par le tirage au sort pour désigner un collectif et non un président et vu que les 2 candidats restants ne proposent rien sur le tirage au sort, l’article pourrait s’arrêter là ! Toutefois et vu la déferlante médiatique du moment il me parait utile de proposer une réflexion sur ce que le FN représente dans notre démocratie.

Depuis que le candidat de la France Insoumise, Jean-Luc Mélenchon, a annoncé qu’il ne se prononcerait pas sur le choix de son vote au second tour des présidentielles 2017 et qu’il ne donnerait aucune consigne aux insoumis, c’est l’affolement dans les médias de masse. Selon ces bien-pensants et donneurs de leçons (politiciens, journalistes, éditorialistes, philosophes, …) Jean-Luc Mélenchon et les insoumis, par inconscience bien évidement, ferait courir le risque à notre république de voir arriver à l’Élisée le FN. Selon eux ne pas appeler à voter Macron pour faire « barrage » au front national est une faute im-par-do-nna-ble !!!

Alors, que faut-il comprendre dans cette attitude de la part des ces savants patentés, vu que le résultat de Marine LE PEN n’est pas sans rappeler ce qui s’est déjà produit lors des présidentielles de 2002 où LE PEN père s’était qualifié pour le second tour ?

Que s’est-il passé depuis cette date qui a vu défiler 3 présidents ?

En 2002, passé le choc du premier tour qui a vu l’irruption de Jean-Marie LE PEN et suite aux mises en garde généralisée par les médias et hommes politiques sur le danger que représente ce parti pour notre démocratie, une immense majorité de citoyens se sont mobilisés pour donner leur voix au second tour à Jacques CHIRAC qui de ce fait a été élu au second tour dans un fauteuil par un score canon de 82% de votes en sa faveur !!!

Ce score ne voulait évidement pas dire à Jacques CHIRAC : « ton programme est bien mieux que celui de Jean-Marie LE PEN, c’est pour ça que je vote pour toi ! », non, il voulait simplement dire « nous ne voulons pas du Front National », sous entendu « fais quelque chose !!! ».

En analysant les voix obtenues par ce parti dans les récentes élections présidentielles cela donne les chiffres suivants :

Depuis 2002, et en dehors de 2007 où Sarkozy avait « ultra-droitisé » son discours, le FN n’a cessé d’engranger de plus en plus de voix…

Le constat est le suivant, depuis le choc de 2002, le FN à progressé de plus de 2 millions de voix en France et il ne cesse de progresser !!!

Face à ce constat, on est en droit de se poser quelques questions ?

Comment se fait-il que les idées du FN séduisent de plus en plus de personnes malgré la « diabolisation » qui en est faite à chaque «élection» et pourquoi les élus (3 présidents) n’ont pas réussi à inverser la tendance ?

Tout simplement parce que, les analystes de tous poils, les politiciens et les médias font semblant d’ignorer ce qui motive les électeurs FN. De leur supériorité intellectuelle ces bien-pensants jugent que les électeurs FN sont des ignorants profonds voire des débiles mentaux sans intérêt. Pour ma part j’ai du mal à avaler que 7 millions d’électeurs soient simplement des crétins irrécupérables (j’en connais…).

Non, en fait si le FN séduit de plus en plus c’est qu’un malaise profond se développe dans notre société et ce malaise se traduit par un vote de raz le bol des gouvernants. Du coup, quoi de mieux que le front national qui fait peur aux gouvernants pour exprimer son mécontentement ?

Les présidents ont toujours bénéficié du « vote utile » au premier et au second tour pour canaliser les voix vers leur candidature. Mais une fois élus aucune décision n’a été prise ni pour s’attaquer au soit disant «danger» que représente le FN ni pour répondre aux attentes de ses électeurs.

En fait le FN progresse car les élus ne font rien pour qu’il régresse  !

Qui sont les électeurs du FN ? Quelles sont leur motivation ?

Répondre à ces question c’est trouver une partie de la solution pour le faire régresser. Pour ma part je pense qu’il y a un mélange de personnes en souffrance avec des fins de mois très difficiles (jeunes et vieux confondus) mais également des personnes concernées de près ou de loin par la menace de la perte d’emploi occasionnée par la mondialisation sauvage contre laquelle les gouvernants ne proposent rien.

En quoi le FN est-il un danger pour la république ?

Les mêmes nous présentent le FN comme étant un danger absolu pour notre démocratie. Mais sans rentrer dans le détail de son programme, il me semble qu’il y a un problème avec cette présentation. En effet :

  • Soit il est un danger de mort pour notre démocratie et à ce moment là pourquoi n’est-il pas interdit ? Que vaudrait notre démocratie qui laisserait un tueur psychopathe se promener en toute tranquillité ?
  • Soit il est sans danger puisque non interdit. Mais dans ce cas, pourquoi il est présenté comme tel et qui a intérêt à ce que cette situation perdure ?

Si l’on est convaincus de vivre dans une démocratie qui nous protège, il faut se rendre à l’évidence que le FN ne représente aucun danger pour nous.

A qui profite le score FN ?

Pour ma part je pense que, tout comme le chien de berger permet de garder les moutons bien groupés dans le troupeau, le FN est le danger utile dans notre démocratie pour que les bulletins de votes aillent toujours vers les représentants nécessaires au système économico-financier.

Mais il est évident que le système ne choisit pas ceux qui pourraient réellement changer, ils ont choisi un « épouvantail » qui économiquement ne changera rien.

Doit-on avoir peur du FN ?

Bien entendu qu’il ne faut pas avoir peur du FN, c’est par cette peur que nous sommes conditionnés à l’immobilisme. Les manipulateurs l’ont bien compris ils en usent et en abusent à longueur de journée dans les médias de masse.

Doit-on OBLIGATOIREMENT voter Macron pour faire barrage au FN ?

Pour toutes les raisons évoquées ci-dessus et si l’on est taraudé par l’intérêt du vote utile, disons nous qu’en votant MACRON « le candidat du système » nous donnerons la garantie aux manipulateurs que nous ne sommes toujours pas prêts pour un réel changement de politique.

Pour ma part et en accord avec les idées que je défends sur le tirage au sort pour remplacer les élections, je ne me déplacerai pas pour choisir entre la peste et le choléra !

Ce sera : rien !!

MP