Le Venezuela toujours dans la tourmente…

Le Venezuela n’en finit pas de faire parler de lui et de sa crise économique paradoxale.  En effet comment expliquer que dans un  pays disposant des plus grandes richesses naturelles du globe, les citoyens soient au bord de la famine ? C’est incompressible !!! C’est une situation qui doit nous faire réfléchir sur les forces en œuvre internationalement pour contraindre les pays à suivre la ligne imposée par les États-Unis.

Voici une analyse parue sur le site Agoravox qui permet peut-être de mieux comprendre cette situation.

https://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/le-hold-up-du-siecle-en-198142

MP

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Les médias de masse ou la voix de son maître…

Voici une cartographie des propriétaires des principaux médias Français ; ces médias qui font l’opinion quoi qu’on en dise… Sachant qu’aucun média ne permet de gagner de l’argent (ils sont quasiment tous déficitaires), on peut se poser la question : pourquoi les principales fortunes cherchent à posséder ces médias de masse ? Par simple philanthropie ? On a le droit d’en douter…

La paix au Venezuela.

Des intellectuels d’Amérique latine et de différentes orientations politiques publient un manifeste pour alerter l’opinion mondiale sur les violences qui ne font que progresser au Venezuela. Leur déclaration décrit bien le contexte dans lequel se déroulent ces violences et qui sont très peu explicitées dans les médias.

En effet, le Venezuela est l’objet de convoitises terribles par les grosses sociétés pétrolières et ces violences ne visent qu’un but récupérer le bénéfice de la rente pétrolière que représentent les réserves colossales de pétrole du pays (la plus grande réserve mondiale avec l’Arabie-Saoudite !). Pour l’occasion je republie, ci-dessous, le croquis que j’avais utilisé dans un autre article et qui est très éclairant pour comprendre également la raison des différentes tensions politiques dans le globe.

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Pour la création d’un Comité international pour la paix au Venezuela

A l’initiative d’intellectuels et activistes sud-américains comme Maristella Svampa ou Alberto Acosta, des militants de la société civile, universitaires et intellectuels latino-américains et européens appellent à «la formation urgente d’un Comité international pour stopper la montée de la violence au Venezuela et mettre fin à la montée de la violence institutionnelle et de la violence de rues».

En tant qu’universitaires, intellectuels ou militants de la société civile, nous souhaitons exprimer notre profonde préoccupation face à la situation incontrôlée de violence politique et sociale au Venezuela qui a déjà entraîné plus de cinquante morts, des centaines de blessés et de détenus renvoyés devant des tribunaux militaires.

Nous sommes conscients que la situation de violence dans laquelle le Venezuela est plongé aujourd’hui a des origines nombreuses et complexes, dans un contexte de polarisation politique de plus en plus virulente et de désintégration du tissu social. Le conflit vénézuélien a ainsi différences faces.

D’un côté, il y a un gouvernement de plus en plus délégitimé, prenant un fort caractère autoritaire. Cette dynamique puise sa source dans le refus de l’exécutif de reconnaître les autres branches du pouvoir d’Etat, comme l’assemblée législative où l’opposition dispose aujourd’hui de la majorité après son triomphe lors des élections de décembre 2015. Cette tendance a été puissamment renforcée par le blocage puis le report du référendum révocatoire – un outil de démocratisation introduit par la Constitution approuvée sous Hugo Chávez – puis avec le report des élections régionales l’année dernière, jusqu’à l’échec de l’auto-coup d’Etat tenté par l’exécutif en avril. Plus récemment s’est ajouté l’appel à une Assemblée constituante, prononcé de manière clairement anticonstitutionnelle, qui, loin de résoudre la crise, l’alimente et l’intensifie. Cette initiative peut être perçue comme une tentative de consolidation d’un régime totalitaire dans le contexte d’une énorme crise sociale et économique (manque de nourriture et de médicaments, entre autres).

Cela étant dit, nous ne croyons pas, comme l’affirment certains secteurs de la gauche latino-américaine, qu’il s’agit aujourd’hui de défendre un « gouvernement anti-impérialiste et populaire ». Ce soutien inconditionnel provenant de certains activistes et intellectuels relève non seulement d’un aveuglement idéologique néfaste, mais il contribue malheureusement à la consolidation d’un régime autoritaire. Notre soutien au changement social et politique, y compris à la critique du capitalisme, ne peut pas être étendu à des projets antidémocratiques qui peuvent finir par justifier une intervention externe « au nom de la démocratie ». De notre point de vue, le refus de toute ingérence étrangère doit se fonder sur plus de démocratie, pas plus d’autoritarisme.

D’un autre côté, en tant qu’intellectuels de gauche, nous sommes également conscients de la géopolitique régionale et mondiale. Il est clair qu’il existe des secteurs extrémistes dans l’opposition (qui est très large et hétérogène) qui recherchent également une issue violente. Pour eux, il s’agit d’exterminer, une fois pour toutes, l’imaginaire populaire associé à des idées si « dangereuses » telles que l’organisation populaire, la démocratie participative et la transformation profonde de la société en faveur des secteurs sociaux subalternes. Ces groupes d’extrême-droite ont pu compter, au moins depuis le coup d’état de 2002, sur le soutien politique et financier du département d’Etat américain.

En tant que citoyens d’Amérique latine et d’autres régions du monde, nous exprimons un double engagement. D’une part, un engagement envers la démocratie, c’est-à-dire une démocratie participative, qui implique des élections périodiques, des citoyens mobilisés dans les rues et l’élargissement des arènes publiques permettant des prises de décision collective et communautaire. Cela signifie aussi une démocratie égalitaire, qui implique l’extension des droits pour conduire à une société plus juste. D’autre part, nous exprimons notre engagement envers les droits de l’homme, ce qui signifie des normes minimales fondamentales et non négociables de respect mutuel, qui excluent l’utilisation de la torture, le meurtre d’opposants et la résolution des conflits par la violence.

En ce sens, nous pensons que le principal responsable de la situation au Venezuela – en tant que garant des droits fondamentaux – est l’Etat qui se trouve entre les mains des autorités gouvernementales actuelles. Mais, comme nous l’avons déjà dit, nous croyons qu’il est fondamental de se placer au-dessus de cette polarisation et qu’il faut chercher de nouvelles voies pour le dialogue politique et social afin d’ouvrir un espace aux secteurs qui aujourd’hui souhaitent sortir du statu quocatastrophique et qui se situent au-dessus de toute option violente.

Nous réaffirmons notre solidarité avec le récent appel à un dialogue démocratique et pluriel – qui doit inclure des voix diverses et non pas seulement celles des secteurs polarisés du gouvernement et de l’opposition – qui a été lancé par différents secteurs de la société vénézuélienne, parmi lesquels des dirigeants politiques, des universitaires, des militants de la société civile, des organisations sociales et politiques de portée nationale, d’anciens ministres sous Hugo Chavez, d’anciens dirigeants de l’opposition, des défenseurs des droits de l’homme et des militants politiques, syndicaux et communautaires (voir https://www.aporrea.org/actualidad/n308976.html).

Nous appelons à la formation urgente d’un Comité international pour la paix au Venezuela afin de mettre fin à la montée de la violence institutionnelle et de la violence de rue. Nous sommes persuadés qu’un autre dialogue est possible au Venezuela au-delà de la polarisation et de la violence.

La résolution d’une crise politique est toujours longue et complexe, mais elle exige toujours plus de démocratie, jamais moins. Et ce résultat ne pourra être atteint que par le respect des droits humains et l’autodétermination du peuple vénézuélien.

Envoyer vos signatures à : comiteporlapazenvenezuela@gmail.com

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Lien pour accéder à l’article original : https://blogs.mediapart.fr/edition/les-invites-de-mediapart/article/310517/pour-la-creation-dun-comite-international-pour-la-paix-au-venezuela

 

MACRON ou LE PEN ou … rien ?

Soyons clairs ! Ce blog milite pour la suppression des élections et son remplacement par le tirage au sort pour désigner un collectif et non un président et vu que les 2 candidats restants ne proposent rien sur le tirage au sort, l’article pourrait s’arrêter là ! Toutefois et vu la déferlante médiatique du moment il me parait utile de proposer une réflexion sur ce que le FN représente dans notre démocratie.

Depuis que le candidat de la France Insoumise, Jean-Luc Mélenchon, a annoncé qu’il ne se prononcerait pas sur le choix de son vote au second tour des présidentielles 2017 et qu’il ne donnerait aucune consigne aux insoumis, c’est l’affolement dans les médias de masse. Selon ces bien-pensants et donneurs de leçons (politiciens, journalistes, éditorialistes, philosophes, …) Jean-Luc Mélenchon et les insoumis, par inconscience bien évidement, ferait courir le risque à notre république de voir arriver à l’Élisée le FN. Selon eux ne pas appeler à voter Macron pour faire « barrage » au front national est une faute im-par-do-nna-ble !!!

Alors, que faut-il comprendre dans cette attitude de la part des ces savants patentés, vu que le résultat de Marine LE PEN n’est pas sans rappeler ce qui s’est déjà produit lors des présidentielles de 2002 où LE PEN père s’était qualifié pour le second tour ?

Que s’est-il passé depuis cette date qui a vu défiler 3 présidents ?

En 2002, passé le choc du premier tour qui a vu l’irruption de Jean-Marie LE PEN et suite aux mises en garde généralisée par les médias et hommes politiques sur le danger que représente ce parti pour notre démocratie, une immense majorité de citoyens se sont mobilisés pour donner leur voix au second tour à Jacques CHIRAC qui de ce fait a été élu au second tour dans un fauteuil par un score canon de 82% de votes en sa faveur !!!

Ce score ne voulait évidement pas dire à Jacques CHIRAC : « ton programme est bien mieux que celui de Jean-Marie LE PEN, c’est pour ça que je vote pour toi ! », non, il voulait simplement dire « nous ne voulons pas du Front National », sous entendu « fais quelque chose !!! ».

En analysant les voix obtenues par ce parti dans les récentes élections présidentielles cela donne les chiffres suivants :

Depuis 2002, et en dehors de 2007 où Sarkozy avait « ultra-droitisé » son discours, le FN n’a cessé d’engranger de plus en plus de voix…

Le constat est le suivant, depuis le choc de 2002, le FN à progressé de plus de 2 millions de voix en France et il ne cesse de progresser !!!

Face à ce constat, on est en droit de se poser quelques questions ?

Comment se fait-il que les idées du FN séduisent de plus en plus de personnes malgré la « diabolisation » qui en est faite à chaque «élection» et pourquoi les élus (3 présidents) n’ont pas réussi à inverser la tendance ?

Tout simplement parce que, les analystes de tous poils, les politiciens et les médias font semblant d’ignorer ce qui motive les électeurs FN. De leur supériorité intellectuelle ces bien-pensants jugent que les électeurs FN sont des ignorants profonds voire des débiles mentaux sans intérêt. Pour ma part j’ai du mal à avaler que 7 millions d’électeurs soient simplement des crétins irrécupérables (j’en connais…).

Non, en fait si le FN séduit de plus en plus c’est qu’un malaise profond se développe dans notre société et ce malaise se traduit par un vote de raz le bol des gouvernants. Du coup, quoi de mieux que le front national qui fait peur aux gouvernants pour exprimer son mécontentement ?

Les présidents ont toujours bénéficié du « vote utile » au premier et au second tour pour canaliser les voix vers leur candidature. Mais une fois élus aucune décision n’a été prise ni pour s’attaquer au soit disant «danger» que représente le FN ni pour répondre aux attentes de ses électeurs.

En fait le FN progresse car les élus ne font rien pour qu’il régresse  !

Qui sont les électeurs du FN ? Quelles sont leur motivation ?

Répondre à ces question c’est trouver une partie de la solution pour le faire régresser. Pour ma part je pense qu’il y a un mélange de personnes en souffrance avec des fins de mois très difficiles (jeunes et vieux confondus) mais également des personnes concernées de près ou de loin par la menace de la perte d’emploi occasionnée par la mondialisation sauvage contre laquelle les gouvernants ne proposent rien.

En quoi le FN est-il un danger pour la république ?

Les mêmes nous présentent le FN comme étant un danger absolu pour notre démocratie. Mais sans rentrer dans le détail de son programme, il me semble qu’il y a un problème avec cette présentation. En effet :

  • Soit il est un danger de mort pour notre démocratie et à ce moment là pourquoi n’est-il pas interdit ? Que vaudrait notre démocratie qui laisserait un tueur psychopathe se promener en toute tranquillité ?
  • Soit il est sans danger puisque non interdit. Mais dans ce cas, pourquoi il est présenté comme tel et qui a intérêt à ce que cette situation perdure ?

Si l’on est convaincus de vivre dans une démocratie qui nous protège, il faut se rendre à l’évidence que le FN ne représente aucun danger pour nous.

A qui profite le score FN ?

Pour ma part je pense que, tout comme le chien de berger permet de garder les moutons bien groupés dans le troupeau, le FN est le danger utile dans notre démocratie pour que les bulletins de votes aillent toujours vers les représentants nécessaires au système économico-financier.

Mais il est évident que le système ne choisit pas ceux qui pourraient réellement changer, ils ont choisi un « épouvantail » qui économiquement ne changera rien.

Doit-on avoir peur du FN ?

Bien entendu qu’il ne faut pas avoir peur du FN, c’est par cette peur que nous sommes conditionnés à l’immobilisme. Les manipulateurs l’ont bien compris ils en usent et en abusent à longueur de journée dans les médias de masse.

Doit-on OBLIGATOIREMENT voter Macron pour faire barrage au FN ?

Pour toutes les raisons évoquées ci-dessus et si l’on est taraudé par l’intérêt du vote utile, disons nous qu’en votant MACRON « le candidat du système » nous donnerons la garantie aux manipulateurs que nous ne sommes toujours pas prêts pour un réel changement de politique.

Pour ma part et en accord avec les idées que je défends sur le tirage au sort pour remplacer les élections, je ne me déplacerai pas pour choisir entre la peste et le choléra !

Ce sera : rien !!

MP

De l’intérêt des élections présidentielles 2017.

Ce blog étant axé sur la substitution des élections par le tirage au sort pour désigner les représentants des citoyens, il me semble indispensable de réfléchir à l’utilité des prochaines élections présidentielles 2017 afin de voir s’il est d’une part, cohérent d’y prendre part et donc de voter pour un individu et ses idées dont il est porteur, et d’autre part de s’intéresser aux programmes pour choisir un ou des candidats porteurs d’un vrai changement démocratique pour une implication maximale des citoyens.

 

L’élection présidentielle a-t-elle un intérêt quand on milite pour le tirage au sort ?

L’élection présidentielle dans le cadre de la constitution actuelle permet de désigner celui qui gouvernera le pays pendant une période donnée (5 ans). La personne désignée par les élections a été choisie au terme d’un long processus basé sur le système électif dont la critique a déjà été développée ici.
L’individu qui sera élu (le président) aura été désigné autant sur sa personne (son physique et sa personnalité dépeinte par les médias) que sur son programme (quand il en a un…).
Ces deux composantes ne pouvant être dissociées actuellement, nous devons donc faire avec en prenant le risque de participer au processus que nous critiquons et potentiellement de désigner un nouveau bonimenteur voire un escroc.

Toutefois, la question que l’on doit se poser avant de se déplacer aux urnes est : Existe t-il un(e) candidat(e), peu importe notre sensibilité, qui propose de mettre en place le tirage au sort dans la vie politique ?

Que proposent les 10 candidats à la présidentielle 2017 ?

ARTHAUD Nathalie
Le programme : http://www.nathalie-arthaud.info/nos-positions
3 mesures prioritaires :
– Interdiction des licenciements, répartition du travail entre tous
– Augmentation des salaires
– Contrôle des travailleurs sur les entreprises
Pas de mention du tirage au sort

ASSELINEAU François
Le programme : https://www.upr.fr/programme-elections-presidentielles-france
3 mesures prioritaires :
– Sortir de l’Union européenne
– Sortir de l’euro
– Rétablir la démocratie la plus large
Pas de mention du tirage au sort

CHEMINADE Jacques
Le programme : http://www.cheminade2017.fr/-Projet-2017-
3 mesures prioritaires :
– Exiger un nouveau bretton woods
– Une vrai séparation bancaire
– Sortir de l’UE et refonder l’Europe
Pas de mention du tirage au sort

DUPONT-AIGNAN Nicolas
Le programme : http://www.debout-la-france.fr/
3 mesure prioritaires :
– Débrider le moteur économique de la France
– Garantir l’ordre républicain pour tous
– Donner du sens à la fraternité
Pas de mention du tirage au sort

FILLON François
Le programme : https://www.fillon2017.fr/wp-content/uploads/2017/03/PROJET_FRAN%C3%87OIS_FILLON_2017.pdf
3 mesure prioritaires :
– Compétitivité
– Droit du travail
– Assurance chômage, formation professionnelle
Pas de mention du tirage au sort

HAMON Benoît
Le programme : https://www.benoithamon2017.fr/wp-content/uploads/2017/03/projet-web1.pdf
3 mesure prioritaires :
– Un futur désirable, vouloir le progrès social, écologique et démocratique
– Le travail et l’emploi, réussir la transition économique
– Préserver notre planète, transformer notre modèle de développement
Pas de mention du tirage au sort

LASSALLE Jean
Le programme : http://jeanlassalle2017.fr/le-projet-de-jean-lassalle/
3 mesure prioritaires :
– Libérons-nous de l’oppression financière
– Libérons l’écologie de la financiarisation qui la dénature
– Rendons son pouvoir à l’institution locale la plus démocratique, la commune
Pas de mention du tirage au sort

MACRON Emmanuel
Le programme : https://storage.googleapis.com/en-marche-fr/COMMUNICATION/Programme-Emmanuel-Macron.pdf
3 mesure prioritaires :
– Bien vivre de son travail et inventer de nouvelles protections
– Libérer le travail et l’esprit d’entreprise
– Inventer un nouveau modèle de croissance
Pas de mention du tirage au sort

MELENCHON Jean-Luc
Le programme : https://avenirencommun.fr/sommaire-du-programme/
3 mesure prioritaires :
– Réunir une assemblée constituante
– Balayer l’oligarchie, abolir les privilèges de la caste
– Une République permettant l’intervention populaire
Le programme propose d’introduire le tirage au sort pour sélectionner une partie des participants à l’assemblée constituante.

POUTOU Philippe
Le programme : https://poutou2017.org/programme/programme-de-p-poutou-pour-lelection-presidentielle
3 mesure prioritaires :
– Ces îles que l’on dit françaises…
– Permettre aux artisans de vivre de leur travail
– Pour des médias libres et indépendants
Pas de mention du tirage au sort

Quel(s) candidat(s) soutenir?

Seul le programme de la France Insoumise porté par Jean-Luc Mélenchon introduit pour la première fois en France le tirage au sort comme moyen de désignation des membres d’une assemblé politique – l’assemblée constituante, chargée de rédiger le texte de la future constitution.
Même s’il faut s’en réjouir, cette introduction est loin d’être satisfaisante puisqu’elle n’envisage de l’utiliser que pour désigner une partie seulement de l’assemblée constituante, l’autre partie étant désignée par des élections. De plus il n’est pas précisé quel ratio sera désigné par tirage au sort.
Quoi qu’il en soit ne boudons pas notre plaisir puisque même si l’on ne peut jamais être certain de l’avenir surtout lorsqu’il s’agit de promesses politiques, le fait d’avoir introduit l’idée du tirage au sort en politique est déjà une avancée considérable.
Pour cela et vu que personne d’autre ne mentionne le tirage au sort (sauf pour le désapprouver – Marine Le Pen), je soutien La candidature de Jean-Luc Mélenchon au premier tour de l’élection présidentielle de 2017.